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Depannage Informatique

21/12/2017 By IT Guy Leave a Comment

Mes périphériques ont disparu

Si la migration de mon PC s’est bien passée, il n’en a pas été de même pour tous mes périphériques : iPhone, baladeur, MP3, imprimante … aucun n’a été reconnu automatiquement. J’ai tenté de trouver des solutions. Pour l’iPhone, ce fut simple, il a suffit de réinstaller iTunes et simplement brancher le terminal. Pour le baladeur MP3, même chose, j’ai dû réinstaller le logiciel et, je présume, les pilotes. Mais pour l’imprimante qui fonctionnait parfaitement sous Windows 8.1, en revanche, aucun résultat. Auriez-vous une idée ?

RÉPONSE

Windows 10 au moment de son installation ne récupère pas toujours les pilotes des périphériques non-système de votre ordinateur. Vous en avez fait la désagréable découverte avec votre iPhone et votre baladeur MP3. Pour les produits non « plug and play », la solution consiste à lancer une réinstallation des pilotes via le CD du constructeur ou via un téléchargement sur le site de ce dernier. Mais avant, vous pouvez essayer de laisser Windows 10 se débrouiller seul. Pour cela, il faut connecter vos périphériques, puis lancer Windows Update : cliquez sur le bouton « Démarrer » puis sur « Paramètres » et enfin sur « Mise à jour et sécurité ». Choisissez maintenant le bouton « Recherche des mises à jour ». Une partie des périphériques manquants lors de nos tests a ainsi retrouvé son fonctionnement, dont notre carte vidéo AMD-ATI. L’autre solution consiste à fonctionner comme avec vos anciennes versions de Windows. Ouvrez une nouvelle fois « Paramètres », choisissez « Système » puis « Informations système ». Descendez en bas de la fenêtre de droite et ouvrez le gestionnaire de périphériques. Il suffit alors de cliquer avec le bouton droit sur le périphérique qui pose problème et de lancer l’option « Mettre à jour le pilote ». Bien souvent les problèmes de périphériques que vous semblez rencontrer dans vos migrations sont dus non pas à la migration elle-même, mais à la connexion de périphériques absents lors de la détection de la compatibilité de la machine via l’outil d’évaluation de Microsoft.

A insérer : 2 printscreen dont l’un avec la légende : Windows Update est en théorie capable de trouver les pilotes manquants après l’installation de Windows 10.

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20/12/2017 By IT Guy Leave a Comment

Mémoire : 4, 8 ou 16 Go ?

Aujourd’hui, il n’est plus guère question de savoir si on doit passer en DDR4 ou non … Les prix de la DDR4 ont considérablement chuté et les offres de cartes mères, même abordables, sont aujourd’hui quasi exclusivement sur des produits en DDR4. Le gros de la question est de savoir quelle quantité de mémoire et quelle fréquence on choisit.

Autrement dit, quel est l’impact réel de la DDR sur les performances d’un PC ? Certains parmi vous se souviendront que ce débat faisait rage il y a longtemps, lorsque la DDR2 était au top. La question était alors de savoir si on devait utiliser 2 ou 4 Go. Et à l’époque, la réponse était que 4 Go n’apportaient quasiment rien. Aujourd’hui toutefois, les applications se sont considérablement complexifiées et alourdies, et les PC utilisent des SSD rapides et des CPU bien plus véloces. 8 Go semblent être devenus un standard acceptable. Reste à savoir si on peut se contenter de 4 Go, et si passer à 16 Go fait sens, car de nombreuses applications savent utiliser plus de 4 Go … 64 bits oblige. Mais avant d’en arriver au seul aspect performances, il semble indiquer que l’ajout de mémoire peut aider ceux qui ont l’habitude d’ouvrir plusieurs applications en même temps. Pourvu que vous ayez le CPU nécessaire, on peut imaginer que le passage de 4 à 8 Go soit salutaire pour celui qui veut lancer un encodage vidéo en ouvrant plusieurs onglets de navigation sous Chrome et en écoutant de la musique streamee.

Multimédia intensif

Quid de 16 Go ? Dans la pratique, les choses sont plus contrastées. Si on prend un système récent, avec un CPU i7-6700K monté sur un Z170 avec un bon SSD, une GTX 980, le tout sous Windows 10 64 bits, on se rend compte que le passage à 16 Go peut faire sens pour certains profils.
Pour les productions multimédias, 8 ou 16 Go ne font pas une grosse différence. Un encodage gourmand de grosses séquences 4K par exemple prendra à peu près le même temps avec 8 ou 16 Go. Une poignée de secondes en moins avec 16 Go (10 secondes sur 300 secondes au total), certainement dû au fait que le SSD sur lequel se fait une partie du swap est assez rapide en latence et en taux de transfert pour masquer une partie de la différence. En revanche, passer à 4 Go fait une grosse différence : presque 50 % de temps requis en plus par rapport aux 8 Go. C’est énorme. Dès qu’on passe sur des applications de compression telle 7-Zip, et qu’on pousse la taille du dictionnaire assez haut pour saturer la mémoire, en passant à 256 Mo par exemple, on voit des écarts énormes se creuser : un système à 16 Go de DDR4 est trois fois plus rapide qu’à 8 Go, alors que les 4 Go sont aux oubliettes. Mais attention, ce genre de comportement est recherché en saturant la mémoire. Seules quelques applications se conduiront ains. On pensera surtout à des applications scientifiques (travail sur les molécules), des simulateurs …

Pour le gamer

Et si on passe aux jeux vidéo, là les résultats sont encore plus éloquents, avec à peu près aucune différence notable entre un système à 4 Go, 8 Go ou 16 Go. De gros gloutons comme GTA V ou F1 2015 ne font aucune différence entre les trois configurations et offrent toujours le même framerate. Vous pourrez même ouvrir des onglets Chrome en arrière-plan, vous ne verrez toujours aucun changement.
Reste à savoir si la fréquence de la DDR4 a un intérêt quelconque in situ. In situ, et non en benchmark, car à ce petit jeu-là, augmenter les fréquences fait exploser la bande passante de la DDR4 de manière totalement impressionnante.

Quid de la fréquence ?

Prenez une paire de modules DDR4 2133 de base, AIDA v5.30 vous donnera une bande passante de 32 000 Mo/s en lecture et en écriture. Passez sur des modules à 3866 MHz et vous verrez la bande passante croître de presque 80 %. C’est énorme. De plus, malgré des timing en hausse à mesure que la fréquence monte, la latence de la DDR4 diminue lorsque la fréquence monte. De 55 ns à 2133 MHz, on passe autour des 40 ns dès 3000 MHz.
Dans la théorie donc, prendre des modules haute fréquence semble un pari gagnant. Mais hors benchmark, les choses se tassent considérablement. Un encodage sous Handbrake par exemple semble être complètement indifférent à la fréquence mémoire utilisée.
Sous PC Mark, les écarts mesurés entre 2133 MHz et le 3866 MHz sont de l’ordre de 5 % … seulement. En jeu enfin, le résultat est identique : pas de différence notable sur les jeux comme GTA V ou Metro Last Night. Bref, si vous ne passez pas votre vie sur des benchmarks, inutile de taper dans de la DDR4 exotique sur-vitaminée et hors de prix. La DDR4 de base suffit la plupart du temps. Sinon les modules de DDR4 3000 semblent être un compromis acceptable, avec des kits de 16 Go corrects, trouvables à moins de 125 EUR.

A insérer :

2 photos avec les légendes suivantes :

1) La quantité de mémoire à utiliser a toujours été l’objet de nombreux débats. Il semblerait aujourd’hui que la bonne réponse se situe entre 8 et 16 Go.

2) On trouve des kits de DDR4 400 et plus … L’investissement dans de telles formules 1 est-il justifié au quotidien ? Tout dépend de ce qu’on en attend.

 

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19/12/2017 By IT Guy Leave a Comment

Optimisation : gérer la mémoire et les applis

Une fois correctement installé, Windows permet encore une belle palette d’ajustements, d’optimisations.

La plupart des leviers sur lesquels on peut jouer concernent l’utilisation de la mémoire et la façon dont l’OS va gérer les applications à démarrer.

Activer le démarrage rapide

La première chose sur laquelle on doit agir, c’est la réduction du temps de démarrage. Si vous trouvez que votre PC redémarre trop lentement une fois éteint, allez dans le « Panneau de configuration » puis dans « Options d’alimentation » et dans « Paramètres système ». Dans la fenêtre qui s’affiche, vérifiez que la case « Activer le démarrage rapide » est bien cochée. Dans ce cas, au lieu de simplement vider la mémoire et de tout éteindre, Windows va créer une image du noyau et des pilotes utilisés, puis les stocker dans un fichier. Pour booter plus vite, Windows va charger cette image, ce qui est plus rapide que de remonter noyau et pilotes un par un. Comme d’une extinction à l’autre, il y a peu de chances que votre PC ait beaucoup changé, la procédure est sûre. Normalement, sur une installation à neuf, l’option est active par défaut. Il n’en va pas forcément de même sur des Windows 10 issus de mises à jour.

Limiter les processus au démarrage

Depuis toujours, de nombreux programmes s’invitent dans la séquence de démarrage de l’OS … qui les lance juste après sa propre initialisation, de manière tout à fait automatique. Or, la plupart de ces programmes ne sont franchement pas nécessaires, du moins dès le démarrage de la machine. Ils seront de toute façon activés quand vous déciderez de les lancer, ce qui ne changera pas grand-chose à votre expérience utilisateur. Que la suite Adobe, Office ou qu’un autre programme se lance … vous pouvez le décider. Empêcher leur exécution automatique réduira le temps de démarrage et épargnera un peu de mémoire … c’est toujours bon à prendre. Sous Windows 10, il suffit d’aller dans le « Gestionnaire des tâches » (le plus rapide est d’utiliser le raccourci Ctrl + Maj + Esc. ) puis à l’onglet « Démarrage ». Là, chaque programme démarrant automatiquement est listé, avec une colonne quantifiant l’impact de chacun sur le démarrage. L’échelle va de aucun à haut … Il est donc intéressant d’éliminer ceux estampillés « haut ». Prenons l’exemple d’Adobe Creative Cloud, marqué « haut » et qui charrie pas moins de 36 démarrages dans son sillage. Si vous utilisez quotidiennement l’application et que votre PC est assez puissant, laissez-la démarrer automatiquement. Sinon, voilà typiquement une application qui peut être retirée du démarrage automatique. Pour le faire, rien de plus simple : sélectionnez une entrée, puis cliquez sur le bouton « Activer / Désactiver » en bas de la fenêtre.

Accélérer le démarrage

Accélérer le démarrage semble être une obsession partagée par nombre d’utilisateurs … et sur Internet circule encore et toujours la même astuce consistant à passer par msconfig et à régler le délai de 30 secondes (timeout delay en anglais) sur 30 secondes ou 0, et à forcer Windows à utiliser tous les coeurs du PC au démarrage en passant par les options avancées du fichier Boot accessible via cet outil. Ce type de modifications relève du mythe à la peau tenace et n’apportera rien à votre démarrage … Au mieux, il s’agit d’un placebo faisant croire à une amélioration. Le délai de 30 secondes en question, c’est celui qui est laissé à l’utilisateur de systèmes multi-boot pour choisir l’un ou l’autre des OS installés. Si vous n’avez qu’un seul OS sur votre PC, la fenêtre n’apparaîtra même pas au démarrage. Quant au nombre de coeurs utilisés, c’est la encore un mythe puisque Windows utilise par défaut la totalité des coeurs disponibles.

Monitoring et ressources

Au démarrage, seul un coeur est activé, mais tous les autres le sont très rapidement. L’outil de monitoring est un outil de débugage, ou un moyen de forcer l’OS à n’utiliser qu’un nombre limité de coeurs. Là encore, saisir le nombre maximal des coeurs de votre CPU ne sert pas à grand-chose. Quoi qu’il en soit, si vous trouvez votre PC trop lent, ou inhabituellement lent, vous pouvez identifier la source du problème assez simplement. Windows dispose de plusieurs outils de monitoring permettant ces diagnostics rapides, le plus utile étant le moniteur de ressources. La colonne de gauche compte quatre graphiques en temps réel, représentant l’activité enregistrée sur le processeur, le disque, la mémoire et le réseau. Voir un graphique culminer à 100 % de temps en temps, si un programme est en cours d’exécution, est normal … Le voir culminer sans raison apparente est plus inquiétant. Si vous constatiez la crise, il suffirait d’aller dans la partie gauche de l’utilitaire, de dérouler la liste des applications sous chacun des composants et de voir précisément qui ou quoi occupe la ressource. Il vous sera dès lors facile de traiter le problème ou de trouver une solution auprès de l’éditeur du logiciel incriminé.

Nettoyer votre PC des applis inutiles

Pour accélérer votre PC, il est indispensable de passer par la case dépollution si vous avez acheté un ordinateur de marque. Selon les constructeurs, les bloatwares (ces programmes préinstallés qui surchargent systématiquement l’environnement du PC) peuvent littéralement ralentir la machine. La preuve de l’effet négatif de ces ajouts vient de Microsoft lui-même. Avec la sortie de Windows 7, l’éditeur, conscient du problème, proposait les « signatures PC ». Exactement les mêmes que les PC du commerce, mais avec une installation d’un OS propre. Sans tel ou tel antivirus, sans tel portail de jeu, sans tel ou tel programme parfaitement inutile et pour l’installation duquel le fabricant du PC se fait payer … au détriment de l’expérience utilisateur.

Pour appuyer la commercialisation de son nouveau service, Microsoft publiait des résultats de test internes. Un PC sans bloatwares démarrait 40 % plus vite, se mettait en veille 23 % plus vite et en sortait 51 % plus rapidement. Éloquent. .. surtout quand on voit les PC du commerce croulant littéralement sous les logiciels en tous genres. Si vous avez un de ces PC de marque, nous vous recommandons fortement de désinstaller tous ces programmes aussi inutiles les uns que les autres. Vous pouvez les supprimer manuellement en utilisant des spécialistes comme lobit Uninstaller. Vous pouvez également utiliser des solutions comme PC Decrapifier, qui identifie de nombreux bloatwares et les désinstaller automatiquement.

A insérer :

4 printscreen avec les légendes suivantes :

1) Le moniteur de ressources permet d’identifier facilement un problème, via son impact sur le CPU, le stockage, la mémoire ou le réseau.

2) Les tonnes de programmes préinstallés, parfois inutiles et nuisibles, que l’on trouve sur des PC du commerce sont souvent néfastes pour leurs performances. Des utilitaires comme PC Decrapifier permettent de détecter ces scories et de les éradiquer.

3) Le démarrage rapide est normalement activé par défaut … N’hésitez pas à vérifier que c’est bien le cas.

4) Limiter le nombre des processus au démarrage permet d’avoir plus rapidement la main sur son OS au boot.

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18/12/2017 By IT Guy Leave a Comment

Un PC en pleine forme

Note à MVB : Attention : dans la revue, ce texte sert d’introduction à toute une série d’articles. Il faudra le remanier un peu avant de le publier !!!

 

Tout neuf, votre PC démarre en quelques secondes. Après plusieurs semaines, c’est déjà des dizaines qu’il lui faut et, au bout d’un an d’utilisation, son démarrage peut prendre plusieurs minutes. Ce ralentissement n’est pas inéluctable : un peu d’entretien, un nouveau SSD, un ajout de mémoire … et le voilà qui retrouve toutes ses performances.

Avoir un PC au top de sa forme est souvent un challenge. Et ce challenge dépend avant tout du type de plate-forme utilisée. Sur un desktop par exemple, vous avez une latitude quasi illimitée puisque vous pouvez ouvrir le PC et intervenir directement sur ses composants. En vérité, tout n’est qu’une question de budget et d’équilibre. Vous pouvez facilement façonner votre machine aux besoins que vous avez. Plus vous manipulez des fichiers lourds, plus vous avez intérêt à avoir des composants puissants et véloces : un SSD rapide, un gros CPU, une bonne carte graphique, sans oublier la mémoire en quantité suffisante. Reste à trouver le bon équilibre afin de ne pas gaspiller son argent. Investir dans un SSD PCI-Express NVMe ne fera pas sens pour tout le monde par exemple. Et si les résultats de benchmark montrent clairement que ces SSD sont plus rapides que les modèles SATA 3, chacun n’aura pas le même ressenti au quotidien. Mettez un tel composant dans une machine bureautique pure, et il y a fort à parier que l’utilisateur ne verra pas de différence avec un SSD SATA d’entrée de gamme vendu une poignée d’euros. La performance est donc relative à l’activité que l’on a.

Choisir le hardware et le software

Sur un notebook en revanche, les possibilités d’intervention sont réduites, pour ne pas dire nulles. C’est pourquoi il convient de bien choisir la configuration, sous peine de regrets éventuels après l’achat. Là encore, on adapte sa machine à sa production … et à son budget. Pour les deux types de PC, il y a une part très importante de la performance qui découle directement de la partie logicielle installée. En clair, de votre installation de Windows et de la manière dont vous l’entretenez. Et là, les problématiques sont très similaires sur desktop et sur notebook. Avoir une bonne installation de Windows, savoir nettoyer son OS de temps en temps, savoir le débarrasser de scories éventuelles liées à des offres logicielles un peu trop intrusives, savoir désinstaller proprement un programme … et savoir gérer la manière dont l’OS utilise la mémoire est primordial. Et cela peut faire la différence entre un ressenti lent et saccadé et une expérience utilisateur parfaitement fluide.

Quelques mythes ont la peau dure

Note à MVB : C’est à partir d’ici qu’il faudra remanier le texte (ou carrément supprimer ce paragraphe)

Dans ce dossier, nous avons procédé par ordre, en commençant bien évidemment par la partie logicielle. Bien installer Windows 10 (de préférence), bien l’entretenir … et nous revenons également sur quelques mythes récurrents dans l’optimisation PC depuis des années. Et toujours aussi faux … La partie hardware, ici, concerne principalement les possesseurs de desktop, bien que certaines problématiques soient aussi utiles aux amateurs de notebook, comme le choix d’un SSD selon son interface ou la quantité et la fréquence de la mémoire à utiliser selon son usage.

Garder un PC au top, c’est d’abord bien choisir le matériel puis bien entretenir le logiciel qui le fera tourner. Avec ces quelques petits conseils, vous serez en mesure de conserver une machine qui ne vous décevra pas et qui vieillira au mieux.

A insérer : photo

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17/12/2017 By IT Guy Leave a Comment

Aucun son ne sort de l’ordinateur

Vous souhaitez regarder un film devant votre PC, mais voilà, aucun son ne sort, même en poussant au maximum le volume sous Windows ou sur vos enceintes … et vous ne savez pas lire sur les lèvres des acteurs.

Une chaîne audio complexe

Chaque son émis par votre PC doit passer par différents composants. Cela passe par le processeur central, la puce dédiée sur la carte mère ou la carte son, le fil reliant cette dernière à vos enceintes. Mais il peut aussi passer la carte graphique lorsque vous utilisez une connecticn de type HDMI ou DisplayPort. En outre,la partie logicielle vient se faufiler entre chaque couche afin de déchiffrer le signal et l’attribuer au bon endroit. Une solution n’est donc pas forcément simple à trouver car tous les éléments de la chaîne peuvent être pris à partie. La première recherche à faire porte sur la partie logicielle ou plutôt des pilotes audio. Car le son par défaut peut être envoyé à la mauvaise sortie, ou du moins pas celle que vous souhaitiez. Il suffit de faire un clic droit sur l’icône représentant le volume en bas à droite dans Windows. Choisissez alors le périphérique de sortie. Un menu apparaît et vous donne le choix des différentes sorties possibles et un symbole vert vous indique celui choisi par défaut. Si ce n’est pas celui auquel vous vous attendiez, il suffit alors de le modifier. Le son jaillit alors de vos enceintes. C’est gagné.

Vérifiez le câblage

Si ce n’est pas le cas, il faut reprendre les bases et aller vérifier le câblage. Un standard s’est mis en place il y a quelques années chez les fabricants de PC. Par défaut sur un système stéréo, le son sort sur la prise jack verte. Il faut alors que le câble soit branché sur cette prise, elle-même reliée sur vos enceintes ou sur votre moniteur. Notez que ce dernier peut disposer d’une sortie casque et d’une entrée. Un symbole doit vous indiquer le sens, sinon une mention Line-in (entrée) ou Line-out (sortie) doit être stipulée quelque part, si ce n’est pas sur la notice. Si la sortie audio est numérique (S/PDIF, optique, HDMI ou DisplayPort), normalement il n’y a rien à faire. Le son doit arriver si dans les pilotes elle est bien réglée et que le câble est correctement branché. Si aucun son ne parvient à la sortie, une réinstallation du pilote graphique ou audio peut être salvatrice aussi ! Notez que si ce sont les prises en façade qui ne répondent plus lorsque vous branchez un casque ou un micro, c’est peut-être le câble qui relie ces prises à la carte mère qui est débranché. Pour en avoir le coeur net, il faut ouvrir le boîtier. Si un connecteur et un câble se baladent, il suffit de retrouver la broche sur la carte mère.

Le bon codec

La source de votre problème peut être ailleurs et se situe dans le fichier que vous souhaitez lire. Votre PC ne sait peut-être tout simplement pas décoder la partie audio. C’est souvent le cas lorsque l’on télécharge une vidéo sur Internet. Si un lecteur comme l’excellent VLC (videolan.org) ne sait pas le lire, il faudra peut-être récupérer un codec supplémentaire. Celui-ci est une sorte de bibliothèque qui permet à votre PC d’interpréter quelque chose qu’il ne sait pas faire par défaut.

A insérer :

2 photos :

1. Une phoo avec la légende « Avec la multiplication des sorties audio possibles, on peut aisément se tromper lors du branchement des câbles.

2. Une photo avec la légende : « La fenêtre de dialogue de Windows permet de changer de sortie audio à la volée ».

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16/12/2017 By IT Guy Leave a Comment

Préférer une installation à neuf de Windows

Lors d’un changement d’OS, on fait souvent face à un dilemme : doit-on plutôt faire une mise à jour en « conservant tout » (comprenez les fichiers et les documents déjà présents sur l’ancien système) ou préférer une installation à neuf ?

Si la première solution a pour elle l’avantage de la simplicité, elle risque toutefois d’empiler les problèmes. La mise à jour « simple » d’un OS vers un autre, telle que proposée par défaut lors du passage vers Windows 10, n’est une bonne solution que si votre installation de départ est déjà parfaitement propre. Idéalement, ceci concernera une machine neuve vendue sous un OS différent et éligible à l’upgrade. On procédera à la mise à jour immédiatement, avant d’installer quoi que ce soit d’autre sur le PC. Dans tous les autres cas, on préférera une installation propre, à neuf, afin de partir sur une base impeccable. Ceci oblige à passer par la case formatage et il faudra avoir pris soin de faire une sauvegarde. Mais on peut décemment penser qu’en 2016, à l’heure où tant de solutions cloud existent, chacun aura pris soin d’utiliser l’une d’elles pour mettre ses documents à l’abri des accidents.

Media Creation Tool : un « must » !

Installer Windows 10 à neuf est assez simple, surtout depuis que Microsoft propose le Media Creation Tool disponible gratuitement sur son site (www.microsoft.com/fr-fr/software-download/windows10). Une fois l’outil téléchargé, il suffit de l’exécuter. Un écran apparaît avec deux choix : « Mettre à jour ce PC » ou ‘Créer un support d’installation pour un autre PC ». Avec la seconde option, on arrive à un menu permettant de choisir la langue, l’édition et l’architecture à télécharger. Veillez bien à choisir la version dont vous possédez la licence. Soit par achat, soit parce que vous disposez d’une version de Windows 7, 8, 8.1 éligible à la mise à jour gratuite. Si vous êtes dans le cas d’une mise à niveau d’une version antérieure vers 10, rendez-vous sur la page dont nous donnons l’URL plus haut, vous y trouverez un tableau récapitulatif des correspondances entre les anciennes versions de Windows et les versions 10 correspondantes. Une fois tout ceci fait, l’utilitaire télécharge la version de Windows choisie et crée le support ou tablette. Il ne reste qu’à l’insérer dans le PC à installer et à démarrer dessus pour lancer le processus d’installation. Au début, vous aurez droit à un écran d’activation. Plusieurs options s’offrent à vous : si vous n’avez jamais installé ni activé Windows 10 sur cette machine, vous pourrez saisir votre clé à 10 chiffres à ce moment. Notez que cette étape peut être validée avec une clé Windows 7, 8 ou 8.1 valide pour la mise à jour. Si vous avez déjà installé et activé Windows sur ce PC, ne rentrez rien (cliquez la case indiquant que vous n’avez pas de numéro de série), l’installateur activera l’OS automatiquement une fois installé.

Installation personnalisée

Une fois l’installation lancée, on retombera sur ses pieds et on choisit l’option « Personnalisée » en réponse à la question « Quel type d’installation voulez-vous effectuer ? ». On sélectionne alors une partition de destination, que l’on formatera et sur laquelle sera installé l’OS … comme avec les versions antérieures de Windows. Cette solution est celle qui a nos faveurs. Plus souple, plus personnalisable, elle permet d’arriver plus facilement à une installation propre, comme on le faisait avec les éditions précédentes. Et c’est justement le petit plus de souplesse qui manquait dans les solutions de mise à jour automatisées proposées via Windows Update. De plus, l’option permet de travailler à 100 % en local et d’éviter les errances des débuts où des serveurs saturés rendaient la mise à jour particulièrement pénible par moments. Et ainsi, on fait aussi partir son PC sur des bases saines, débarrassé de tout problème. Reste à maintenir le PC dans cet état … aussi longtemps que possible.

A insérer :

1) un printscreen avec la légende suivante :  » Media Creation Tool de Microsoft permet de télécharger la version de Windows 10 adéquate et de créer un média d’installation.

2) un texte encadré :

Mise à jour bancale : l’option « Reset »

De nombreux utilisateurs ont pu se plaindre de mises à jour un peu haletantes une fois leur PC passé sous Windows 10. Une installation propre aurait été préférable, mais pas toujours possible, surtout si on passait par les mises à jour automatiques via Windows Update. Il existe toutefois une solution pour parvenir à une installation à neuf, même si l’on est passé par une mise à jour online. Il suffit d’utiliser la fonction de réinitialisation du PC. Allez dans « Paramètres « , choisissez « Mise à jour et Sécurité » puis ‘Récupération ». Là, cliquez sur « Réinitialiser ce PC », sur « Commencer », puis choisissez « Supprimer tout ». La procédure réinstallera l’OS en supprimant tout le reste (programmes et fichiers). C’est un bon moyen de repartir sur de bonnes bases sans se casser la tête.

 

 

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